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En 1891, la femme du président Benjamin Harrison, Caroline, proposa de construire des extensions à la Maison-Blanche : un aile nationale à l’est pour une galerie d’art historique et une aile pour les fonctions officielles à l’ouest[29]. La conception fut confiée au colonel Theodore A. Bingham, qui suivit scrupuleusement les recommandations de Madame Harrison[29]. En 1901, Theodore Roosevelt emménagea dans la Maison avec sa famille nombreuse, révélant ainsi un manque de place criant[29]. Le cabinet McKim, Mead and White fut engagé pour mener les rénovations et la construction des extensions dont celle de l’aile Ouest. Pendant les travaux, qui durèrent près de quatre mois en 1902[5], la famille présidentielle avait élu résidence au 22 Jackson Place[29]. Dès 1909, le président Taft requit davantage de place. L’architecte Nathan Wyeth fut chargé d’agrandir l’aile Ouest, avec notamment l’ajout du bureau ovale en 1910[29],[5]. Sous le mandat de Coolidge, un quatrième étage est élevé[33]. En 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale et sous l’administration Roosevelt, l’aile Est et un bunker (Presidential Emergency Operations Center) sont aménagés[33].

1 Early history 1.1 1789–1800 1.2 Architectural competition 1.3 Design influences 1.4 Construction 1.5 Architectural description 1.6 Naming conventions 2 Evolution of the White House 2.1 Early use, the 1814 fire, and rebuilding 2.

2 Overcrowding and building the West Wing 2.3 Truman reconstruction 2.4 Jacqueline Kennedy restoration 3 The White House since the Kennedy restoration 3.1 Layout and amenities 3.2 Executive Residence 3.

3 West Wing 3.4 East Wing 3.5 Grounds 4 Public access and security 4.1 Historical accessibility 4.2 Aviation incidents 4.3 Closure of Pennsylvania Avenue 4.4 Protection 5 See also 6 References 7 Bibliography 8 Further reading 9 External links

Like the English and Irish country houses it was modeled on, the White House was, from the start, open to the public until the early part of the 20th century. President Thomas Jefferson held an open house for his second inaugural in 1805, and many of the people at his swearing-in ceremony at the Capitol followed him home, where he greeted them in the Blue Room. Those open houses sometimes became rowdy: in 1829, President Andrew Jackson had to leave for a hotel when roughly 20,000 citizens celebrated his inauguration inside the White House. His aides ultimately had to lure the mob outside with washtubs filled with a potent cocktail of orange juice and whiskey. Even so, the practice continued until 1885, when newly elected Grover Cleveland arranged for a presidential review of the troops from a grandstand in front of the White House instead of the traditional open house. Jefferson also permitted public tours of his house, which have continued ever since, except during wartime, and began the tradition of annual receptions on New Year’s Day and on the Fourth of July. Those receptions ended in the early 1930s, although President Bill Clinton briefly revived the New Year’s Day open house in his first term.

President William Howard Taft enlisted the help of architect Nathan C. Wyeth to add additional space to the West Wing, which included the addition of the Oval Office.[40] In 1925, Congress enacted legislation allowing the White House to accept gifts of furniture and art for the first time.[47] The West Wing was damaged by fire in 1929, but rebuilt during the remaining years of the Herbert Hoover presidency. In the 1930s, a second story was added, as well as a larger basement for White House staff, and President Franklin Roosevelt had the Oval Office moved to its present location: adjacent to the Rose Garden.[17]

La restauration Kennedy a eu comme conséquence de donner (re)naissance à une Maison-Blanche majestueuse qui rappelait l’intérêt des présidents Madison et Monroe pour la France. La quasi-totalité de l’inspiration française provient du décorateur d’intérieur, Stéphane Boudin de la maison Jansen à Paris[37]. Ce cabinet d’architecture d’intérieur a également conçu les intérieurs pour Elsie de Wolfe, Lady Olive Baillie, les familles royales de Belgique et d’Iran, la Reichsbank allemande pendant la période du national-socialisme et le château de Leeds dans le Kent. Le premier guide de la Maison-Blanche a été réalisé sous la direction du conservateur Lorraine Waxman Pearce, sous la supervision de Jacqueline Kennedy[38]. La vente de ces guides aide à financer les restaurations.

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Le fonctionnement au jour le jour de la Maison-Blanche est coordonné par l’huissier en chef de la Maison-Blanche (White House Chief Usher).

Maison-Blanche, sur Wikimedia CommonsMaison-Blanche, sur Wikinews

« Je prie le Ciel d’accorder sa meilleure bénédiction à cette Maison et à tous ceux qui l’habiteront dans l’avenir. Puisse-t-il que seuls des hommes honnêtes et sages règnent sous ce toit[22]. »

Le troisième étage, le Third Floor, est l’étage de détente pour la famille présidentielle. Il accueille[56] :

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1 Synopsis 2 Fiche technique 3 Distribution 4 Distinctions 4.1 Nominations 5 Box-office 6 Suites 7 DVD / Blu-ray 8 Notes et références 9 Annexes 9.1 Article connexe 9.2 Liens externes

The North Portico of the White House compared to Leinster House

Today the group of buildings housing the presidency is known as the White House Complex. It includes the central Executive Residence flanked by the East Wing and West Wing. The Chief Usher coordinates day to day household operations. The White House includes: six stories and 55,000 ft2 (5,100 m2) of floor space, 132 rooms and 35 bathrooms, 412 doors, 147 windows, twenty-eight fireplaces, eight staircases, three elevators, five full-time chefs, a tennis court, a (single-lane) bowling alley, a movie theater (officially called the White House Family Theater[71]), a jogging track, a swimming pool, and a putting green.[27] It receives up to 30,000 visitors each week.[72]

Articles détaillés : Aile Ouest, Bureau ovale, Cabinet Room, Roosevelt Room et Salle de crise de la Maison-Blanche.

President Washington visited Charleston, South Carolina in May 1791 on his “Southern Tour”, and saw the under-construction Charleston County Courthouse designed by Irish architect James Hoban. He is reputed to have met with Hoban then. The following year, he summoned the architect to Philadelphia and met with him in June 1792.[10]

First Presidential Mansion: Samuel Osgood House, Manhattan, New York. Occupied by Washington: April 1789 – February 1790.

Une première aile Est fut construite en 1902 sous la présidence de Theodore Roosevelt. Elle servait alors d’entrée publique pour la Maison-Blanche. Elle se composait principalement d’un hall et d’un couloir menant à la résidence exécutive, bordé par un grand vestiaire. Le bâtiment tel qu’il existe aujourd’hui fut construit en 1942 sous la présidence de Franklin Roosevelt, essentiellement pour masquer l’abri anti-aérien qui venait d’être construit en dessous, abri devenu le Centre d’opération présidentiel (Presidential Operation Center ou COP), un bunker étanche et équipé en communications pour servir de centre d’opérations. C’est dans celui-ci que le vice-président Dick Cheney fut dirigé précipitamment par le Secret Service lors des attentats du 11 septembre 2001 (le président George W. Bush se trouvait alors en déplacement en Floride). Le vestiaire fut transformé en théâtre et salle de projection[62].

A 1793 elevation by James Hoban. His 3-story, 9-bay original submission was altered into this 2-story, 11-bay design.

La sécurité du complexe de la Maison-Blanche est assurée par le Secret Service et l’United States Park Police.

Kennedy showed her restoration of the White House to the public in a televised tour of the house on Valentine’s Day in 1962.[54]

The original residence is in the center. Two colonnades—one on the east and one on the west—designed by Jefferson, now serve to connect the East and West Wings added later. The Executive Residence houses the president’s dwelling, as well as rooms for ceremonies and official entertaining. The State Floor of the residence building includes the East Room, Green Room, Blue Room, Red Room, State Dining Room, Family Dining Room, Cross Hall, Entrance Hall, and Grand Staircase.[73] The Ground Floor is made up of the Diplomatic Reception Room, Map Room, China Room, Vermeil Room, Library, the main kitchen, and other offices.[74] The second floor family residence includes the Yellow Oval Room, East and West Sitting Halls, the White House Master Bedroom, President’s Dining Room, the Treaty Room, Lincoln Bedroom and Queens’ Bedroom, as well as two additional bedrooms, a smaller kitchen, and a private dressing room.[75] The third floor consists of the White House Solarium, Game Room, Linen Room, a Diet Kitchen, and another sitting room (previously used as President George W. Bush’s workout room).[76]

Château de Rastignac Château Peychotte Bureau du conservateur de la Maison-Blanche Comité pour la préservation de la Maison-Blanche Association historique de la Maison-Blanche Number One Observatory Circle, résidence du vice-président Blair House, résidence des hôtes de la Maison-Blanche À la Maison-Blanche, série télévisée de fiction sur le fonctionnement à la Maison-Blanche.

Bureau militaire de la Maison-Blanche Agence des communications de la Maison-Blanche Portrait officiel du président des États-Unis Factionnaires de la Maison Blanche

L’expression « Maison-Blanche » est souvent employée pour désigner, par métonymie, l’administration du président. Elle est le symbole du pouvoir exécutif et de la puissance politique américaine. Son actuel résident est Donald Trump, 45e président des États-Unis.

Notes et références[modifier | modifier le code] Sources[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « White House » (voir la liste des auteurs).

(en) James A. Abbott, A Frenchman in Camelot: The Decoration of the Kennedy White House by Stéphane Boudin, Garrison-on-Hudson, Boscobel Restoration Inc., 1995 (ISBN 978-0-9646659-0-3, OCLC 35853567) (en) James A.

Abbott et Elaine M. Rice, Designing Camelot: The Kennedy White House Restoration, New York, Van Nostrand Reinhold, 1998 (ISBN 978-0-442-02532-8, LCCN 97020251) (en) James A. Abbott, Jansen, New York, Acanthus Press, 2006 (ISBN 978-0-926494-33-6, LCCN 2005030968) (en) Hillary Rodham Clinton, An Invitation to the White House: At Home with History, New York, Simon & Schuster, 2000 (ISBN 978-0-684-85799-2) Anne Deysine, L’empire de l’exécutif américain, 1933-2006, Paris, Atlante, 2008 (ISBN 978-2-35030-061-0) (en) Wendell Garrett, Our Changing White House, Boston, Northeastern University Press, 1995 (ISBN 978-1-55553-222-2, OCLC 31515328, LCCN 94043182) (fr) Christophe Huchet de Quénetain, De quelques bronzes dorés français conservés à la Maison-Blanche à Washington D.

C., La Revue, Pierre Bergé & associés no 6 mars 2005, pages 54–57 (en) Peter M. Kenny, Frances F. Bretter et Ulrich Leben, Honoré Lannuier Cabinetmaker from Paris: The Life and Work of French Ébiniste in Federal New York, The Metropolitan Museum of Art, New York and Harry Abrams, 1998 (ISBN 978-0-87099-836-2) (en) Kenneth Leish, The White House, New York, Newsweek Book Division, 1972 (ISBN 978-0-88225-020-5, LCCN 72178706) (en) Kenneth McKellar, Douglas W.

Orr, Edward Martin et al., Report of the Commission on the Renovation of the Executive Mansion, Commission on the Renovation of the Executive Mansion, Government Printing Office, 1952 (en) Betty C. Monkman, The White House: The Historic Furnishing & First Families, Abbeville Press, 2000 (ISBN 978-0-7892-0624-4) Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, Bordeaux, Éditions Sud-Ouest, 1996 (ISBN 978-2-87901-221-6, LCCN 98226528) (en) Thomas C.

Reeves, Gentleman Boss, New York, Alfred A. Knopf, 1975, 1re éd. (ISBN 978-0-394-46095-6, OCLC 1009320, LCCN 74007760) (en) William Seale, The President’s House, Washington, White House Historical Association and the National Geographic Society, 1986, 1re éd.

(ISBN 978-0-912308-28-9, LCCN 86050504) (en) William Seale, The White House: The History of an American Idea, Washington, White House Historical Association, 1992, 2001 (ISBN 978-0-912308-85-2, OCLC 51006805) (en) J.

B. West, avec Mary Lynn Kotz, Upstairs at the White House: My Life with the First Ladies, Londres, Allen, W. H., 1974 (ISBN 978-0-491-01870-8, OCLC 16300357) (en) Perry Wolff, A Tour of the White House with Mrs.

John F. Kennedy, Doubleday & Company, 1962 (en) Exhibition Catalogue, Sale 6834: The Estate of Jacqueline Kennedy Onassis April 23–26, 1996, Sothebys, Inc., 1996 (en) The White House: An Historic Guide, Washington, White House Historical Association and the National Geographic Society, 2001, 21e éd.

, poche (ISBN 978-0-912308-79-1, OCLC 48804059, LCCN 2001280582) (en) The White House. The First Two Hundred Years, Boston, Frank Freidel/William Pencak, 1994 (en) Amy Leinbach Marquis, « An American Home », National Parks, vol.

 83, no 1,‎ hiver 2009 (lire en ligne) Nicole Bacharan et Dominique Simonnet, Les Secrets de la Maison Blanche, Perrin, 2014, 374 p. (ISBN 978-2262039905) Annexes[modifier | modifier le code]

In the fall of 1882 work was done on the main corridor, including tinting the walls pale olive and adding squares of gold leaf, and decorating the ceiling in gold and silver, and colorful traceries woven to spell “USA”. The Red Room was painted a dull Pomeranian red, and its ceiling was decorated with gold, silver, and copper stars and stripes of red, white, and blue. A fifty-foot jeweled Tiffany glass screen, supported by imitation marble columns, replaced the glass doors that separated the main corridor from the north vestibule.[43][44]

À l’est de la ville d’Hangzhou en Chine, l’homme d’affaires et magnat du tourisme, Huang Qiaoling[74] a construit pour son usage en 1999 un modèle en béton. Ce modèle est presque exact du point de vue des dimensions extérieures mais s’écarte de l’original sur quelques détails (notamment l’angle d’attaque du portique nord). Il manque également des détails gravés sur le montant des fenêtres et au-dessus des portes. La disposition des pièces dans cette copie est également fantaisiste dans la mesure où le bureau ovale est placé dans la résidence centrale, à l’emplacement de la Blue Room dans la version originale. En face de cette réplique est reproduite une miniature de l’obélisque du Washington Monument. Il a aussi fait construire une réplique du mont Rushmore à l’échelle 1:3, au dos duquel sont logés les employés.

The White House is the official residence and workplace of the President of the United States. It is located at 1600 Pennsylvania Avenue NW in Washington, D.C. and has been the residence of every U.S. President since John Adams in 1800. The term, “White House”, is often used as a metonym for the president and his advisers.

NASAMS (Norwegian Advanced Surface to Air Missile System) were used to guard air space over Washington, D.C. during the 2005 presidential inauguration. The same NASAMS units have since been used to protect the president and all airspace around the White House, which is strictly prohibited to aircraft.[94][95]

Fiche technique[modifier | modifier le code] Titre original : Olympus Has Fallen Titre français : La Chute de la Maison-Blanche Titre québécois : Assaut sur la Maison-Blanche Titre provisoire : White House Taken[1] Réalisation : Antoine Fuqua Scénario : Katrin Benedikt et Creighton Rothenberger Direction artistique : Derek R.

Hill Décors : Karen Steward Costumes : Doug Hall Photographie : Conrad W. Hall Son : Steve C. Aaron Montage : John Refoua Musique : Trevor Morris Production : Gerard Butler, Antoine Fuqua, Ed Cathell III, Mark Gill et Alan Siegel Sociétés de production : Millennium Films, Nu Image, Sony Pictures Entertainment et West Coast Film Partners Sociétés de distribution : FilmDistrict, SND Budget : 70 000 000 USD[2] Pays d’origine :  États-Unis Langues originales : anglais, quelques dialogue en coréen Format : couleur – 35 mm – 2,35:1 Cinemascope- son Dolby numérique Genre : action, thriller Durée : 119 minutes Dates de sortie[1] :  France : 20 mars 2013  États-Unis,  Canada : 22 mars 2013 France : Interdit aux moins de 12 ans lors de sa sortie en salles Distribution[modifier | modifier le code] Gerard Butler (V.

F. : Boris Rehlinger ; V. Q. : Daniel Picard) : Mike Banning, agent des Services secrets américains Aaron Eckhart (V. F. : Constantin Pappas ; V. Q. : Pierre Auger) : le président des États-Unis Benjamin Asher Morgan Freeman (V.

F. : Benoît Allemane ; V. Q. : Guy Nadon) : Allan Trumbull, président de la Chambre des représentants Angela Bassett (V. F. : Maïk Darah ; V. Q. : Claudine Chatel) : Lynne Jacobs, directrice des Services secrets américains Robert Forster (V.

F. : Frédéric Cerdal ; V. Q. : Jean-Marie Moncelet) : le général Edward Clegg, chef d’état-major de l’United States Army Cole Hauser (V. F. : Frédéric Popovic ; VQ : Pierre-Étienne Rouillard) : Roma, agent des Services secrets américains Finley Jacobsen (VQ : Godefroy Reding) : Connor Asher, le fils du président Phil Austin : Charlie Rodriguez, Vice-président des États-Unis James Ingersoll : l’amiral Joe Hoenig, chef d’État-major des armées Ashley Judd (V.

F. : Marjorie Frantz ; VQ : Natalie Hamel-Roy) : la Première dame Margaret Asher Melissa Leo (V.F. : Caroline Beaune ; V. Q. : Chantal Baril) : secrétaire à la Défense Ruth McMillan Dylan McDermott (V.

F. : Xavier Fagnon ; V. Q. : Thiéry Dubé) : Dave Forbes, ex-agent des Services secrets américains Radha Mitchell (V. F. : Rafaèle Moutier ; V. Q. : Camille Cyr-Desmarais) : Leah Banning Rick Yune (V.

F. : Stéphane Pouplard ; V. Q. : Maël Davan-Soulas) : Kang Yeonsak, leader des terroristes nord-coréens Malana Lea : Lim, hackeuse du groupe de Kang Sean O’Bryan (en) (VF : Thierry Kazazian ; VQ : Antoine Durand) : Ray Monroe, directeur adjoint de la NSA Keong Sim (V.

F. : Yann Guillemot ; VQ : Benoit Éthier) : Lee Tae-Woo, Premier ministre de la Corée du Sud Tory Kittles : Jones, agent des services secrets américains Elliott Grey (V. F. : Michel Voletti) : Assistant du FBI Han Soto : le Dr.

Guildes Source et légende : Version française (V. F.) sur AlloDoublage[3] et Voxofilm[4] Version québécoise (V. Q.) sur Doublage Québec[5] Distinctions[modifier | modifier le code] Nominations[modifier | modifier le code] Washington D.

C. Area Film Critics Association Awards 2013 : The Joe Barber Award for Best Portrayal of Washington DC Box-office[modifier | modifier le code] Pays / région Box-office Monde 161 025 640 $[2]  États-Unis 98 925 640 $[2] Reste du monde 62 100 000 $[2]  France 334 159 entrées[6] Paris 105 995 entrées[6] Budget du film : 70 000 000 $[2] Suites[modifier | modifier le code] Une suite, intitulée La Chute de Londres, est sortie aux États-Unis en 2016[7].

Le 26 octobre 2016, le site Deadline annonce qu’une troisième suite dont le tournage devrait commencer vers le milieu de l’année 2017 est en cours de préparation. Le titre annoncé est Angel Has Fallen.

Toujours produit par Millennium Films, ce long métrage sera à nouveau co-produit et joué par Gerard Butler [8] DVD / Blu-ray[modifier | modifier le code] Le film est sorti en DVD et Blu-ray le 8 novembre 2013 chez M6 Vidéo[9].

Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] White House Down Liens externes[modifier | modifier le code] (en) La Chute de la Maison-Blanche sur l’Internet Movie Database La Chute de la Maison-Blanche sur Allociné La Chute de la Maison-Blanche sur le site Ciné-ressources (Cinémathèque française) Portail des années 2010 Portail du cinéma américain Portail de Washington, D.

C.

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Le roi Fahd d’Arabie saoudite a fait construire un palais, réplique de la Maison-Blanche à Marbella, en Espagne[75].

Jacqueline Kennedy, la femme du président John Fitzgerald Kennedy (1961-1963), a mené la plus importante des redécorations de l’intérieur de la Maison-Blanche. Elle fit transformer l’intérieur de nombreuses pièces afin de leur rendre leur aspect du XIXe siècle, utilisant souvent des meubles de grande qualité entreposés et oubliés dans les sous-sols[37]. Henry Francis du Pont, du musée Winterthur, a dirigé le White House Fine Arts Committee (Comité des Beaux Arts de la Maison-Blanche). Des recherches furent conduites pour l’utilisation et la décoration des premières pièces principales de la maison. Chaque pièce fut décorée dans un style correspondant à différentes périodes des débuts de la République : le style fédéral pour la Green Room, le style Empire français pour la Blue Room, le style Empire américain pour la Red Room, le style Louis XVI pour la Yellow Oval Room et le style victorien pour la Treaty Room[37]. Des meubles anciens, ainsi que des tissus et des objets décoratifs ont été acquis, sur la base de documents historiques de chaque période. Une grande partie des antiquités, des peintures et des autres améliorations de la période Kennedy proviennent de riches donateurs, parmi lesquels la famille Crowninshield, Jane Engelhard, Jayne Wrightsman et la famille Oppenheimer.

The White House and grounds cover just over 18 acres (about 7.3 hectares). Before the construction of the North Portico, most public events were entered from the South Lawn, which was graded and planted by Thomas Jefferson. Jefferson also drafted a planting plan for the North Lawn that included large trees that would have mostly obscured the house from Pennsylvania Avenue. During the mid-to-late 19th century a series of ever larger greenhouses were built on the west side of the house, where the current West Wing is located. During this period, the North Lawn was planted with ornate carpet-style flowerbeds. The general layout of the White House grounds today is based on the 1935 design by Frederick Law Olmsted Jr. of the Olmsted Brothers firm, commissioned by President Franklin D. Roosevelt. During the Kennedy administration, the White House Rose Garden was redesigned by Rachel Lambert Mellon. The Rose Garden borders the West Colonnade. Bordering the East Colonnade is the Jacqueline Kennedy Garden, which was begun by Jacqueline Kennedy but completed after her husband’s assassination. On the weekend of June 23, 2006, a century-old American Elm (Ulmus americana L.) tree on the north side of the building came down during one of the many storms amid intense flooding. Among the oldest trees on the grounds are several magnolias (Magnolia grandiflora) planted by Andrew Jackson, including the Jackson Magnolia, reportedly grown from a sprout taken from the favorite tree of Jackson’s recently deceased wife, the sprout planted after Jackson moved into the White House. The tree stood for over 200 years; but in 2017, having become too weak to stand on its own, it was decided it should be removed and replaced with one of its offspring.[83][84] Michelle Obama planted the White House’s first organic garden and installed beehives on the South Lawn of the White House, which will supply organic produce and honey to the First Family and for state dinners and other official gatherings.[85]

L’aile Ouest (West Wing) abrite le bureau du président et de ses principaux collaborateurs (soit près de 50 personnes). Le reste de l’équipe présidentielle ont leur bureau dans un bâtiment adjacent, mais en dehors de la Maison-Blanche, le Old Executive Office Building, désormais officiellement dénommé l’Eisenhower Executive Office Building et quelques-uns dans l’aile Est. L’aile Ouest compte un rez-de-chaussée où se trouvent les principales pièces dont le bureau ovale et la Cabinet Room, un petit étage (qui ne couvre ni le bureau ovale, ni la Cabinet Room) et un sous-sol où se trouve la Situation Room.

In the 1990s, Bill and Hillary Clinton refurbished some rooms with the assistance of Arkansas decorator Kaki Hockersmith, including the Oval Office, the East Room, Blue Room, State Dining Room, Lincoln Bedroom, and Lincoln Sitting Room.[66] During the administration of George W. Bush, First Lady Laura Bush refurbished the Lincoln Bedroom in a style contemporary with the Lincoln era; the Green Room, Cabinet Room, and theater were also refurbished.[66]

À la suite de l’attentat d’Oklahoma City en 1995, il est décidé de fermer à la circulation automobile la partie de Pennsylvania Avenue longeant le nord de la Maison-Blanche, à partir du 20 mai 1995[64]. Cette voie était donc fermée depuis l’est du parc Lafayette jusqu’à la 17e rue. Depuis, la fermeture à la circulation a été étendue jusqu’à la 15e rue et East Executive Drive, une petite rue séparant l’est de la Maison-Blanche du bâtiment du département du Trésor, a été fermée au public. Cette rue servait pour la file d’attente des visites guidées de la Maison-Blanche.

Le deuxième étage, le Second Floor, est l’étage de résidence de la famille présidentielle. Il accueille[55] :

Prior to its inclusion within the fenced compound that now includes the Old Executive Office Building to the west and the Treasury Building to the east, this sidewalk served as a queuing area for the daily public tours of the White House. These tours were suspended in the wake of the September 11 attacks. In September 2003, they resumed on a limited basis for groups making prior arrangements through their Congressional representatives or embassies in Washington for foreign nationals and submitting to background checks, but the White House remained closed to the public.[91] White House tours were suspended for most of 2013 due to budget constraints after sequestration.[92] The White House reopened to the public in November 2013.[93]

Les personnes participant aux visites guidées de la Maison-Blanche entrent par cette aile, dans un lobby où sont accrochés les portraits des présidents et des premières dames, puis elles traversent la Garden Room, empruntent la colonnade Est jusqu’au foyer des visiteurs, une pièce assurant la jonction entre la colonnade et le rez-de-chaussée de la résidence exécutive.

L’aile abrite également à l’étage du bureau ovale la Cabinet Room, où le Cabinet présidentiel (équivalent du gouvernement) se réunit[60]. Il est situé le long de la colonnade, séparé seulement du bureau ovale par le secrétariat du président. Au sous-sol de l’aile Ouest, se trouve la Situation Room, aménagée en 1961, où sont traitées les crises en temps réel ainsi que les renseignements[61]. Il s’agit d’une salle sécurisée mais non d’un bunker, le bunker de la Maison-Blanche se trouve sous l’aile Est et abrite le Centre opérationnel d’urgence présidentiel. La Situation Room permet au président de commander les forces américaines ou de suivre leurs opérations grâce à des systèmes de télécommunications sophistiqués. C’est dans cette pièce que John F. Kennedy avait géré la crise des missiles soviétiques à Cuba en 1962. Elle fut entièrement rénovée, agrandie et modernisée sous le mandat de George W. Bush permettant d’y tenir des réunions avec audio ou visioconférences sécurisées avec plusieurs autres entités gouvernementales ou militaires aux États-Unis ou outre-mer. Elle est entourée de bureaux annexes où quinze personnes travaillent à son fonctionnement et au renseignement dont six appartiennent à la CIA[61].

Le Comité des Beaux-Arts des Kennedy est devenu par un ordre exécutif de Lyndon B. Johnson, après approbation du Congrès, le Comité pour la préservation de la Maison-Blanche. Sa mission consiste à maintenir l’intégrité historique de la Maison-Blanche[39]. Le comité travaille en collaboration avec la famille du président, représentée par la première dame, le conservateur et l’huissier en chef de la Maison-Blanche. Depuis la création du comité, chacune des familles présidentielles a effectué des changements au sein des appartements familiaux[40]. Cependant, les changements afférents aux salles d’État doivent être approuvés au préalable par le comité.

Marine One prepares for landing on the South Lawn where State Arrival Ceremonies for visiting heads of state take place.

Le bâtiment original et historique de la Maison-Blanche se trouve au centre du complexe. Les deux colonnades (Est et Ouest), dessinées par Thomas Jefferson, servent à connecter le bâtiment principal aux deux ailes latérales. La résidence exécutive héberge les appartements du président, ainsi que les salles de cérémonies et de réceptions officielles. Elle comprend quatre niveaux plus deux niveaux de sous-sol à vocation technique et de stockage.

La colonnade Est, quant à elle, est bordée par le Jacqueline Kennedy Garden, du nom de celle qui en est à l’origine. Le week-end du 23 juin 2006, un orme d’Amérique centenaire a été déraciné au nord du bâtiment, pendant l’une des nombreuses tempêtes qui ont balayé la côte orientale du pays (provoquant d’importantes inondations). Cet orme apparaît au verso des billets américains de 20 dollars. Il semble que cet arbre ait été planté entre 1902 et 1906, sous l’administration de Theodore Roosevelt. Les jardins accueillent également de très anciens magnolias à grandes fleurs, plantés par John Adams[62] et Andrew Jackson.

Truman reconstruction, 1949–1952, a steel structure is built within the exterior shell

À l’époque de la guerre de Sécession, la Maison-Blanche commença à manquer de place. Il y eut également des contestations au niveau de sa localisation, juste au nord d’un canal et d’une zone marécageuse, propices au développement du paludisme et d’autres maladies[29]. Le général de brigade Nathaniel Michler fut chargé de trouver des solutions à ces interrogations[29]. Il proposa d’abandonner la Maison-Blanche en tant que résidence, pour qu’elle ne serve plus qu’à l’administration. Il préconisa alors que la famille présidentielle s’installe sur un nouveau domaine, au parc de Meridian Hill, à Washington[29]. Ce plan fut rejeté par le Congrès.

The building was originally variously referred to as the “President’s Palace”, “Presidential Mansion”, or “President’s House”.[22] The earliest evidence of the public calling it the “White House” was recorded in 1811.[23] A myth emerged that during the rebuilding of the structure after the Burning of Washington, white paint was applied to mask the burn damage it had suffered,[24] giving the building its namesake hue.[25] The name “Executive Mansion” was used in official contexts until President Theodore Roosevelt established the formal name by having “White House–Washington” engraved on the stationery in 1901.[26][27] The current letterhead wording and arrangement “The White House” with the word “Washington” centered beneath goes back to the administration of Franklin D. Roosevelt.[27]

Although the structure was not completed until some years after the presidency of George Washington, there is speculation that the name of the traditional residence of the President of the United States may have derived from Martha Washington’s home, White House Plantation in Virginia, where the nation’s first President had courted the First Lady in the mid-18th century.[28]

Sous l’administration Kennedy, le Rose Garden (« La Roseraie »), qui borde la colonnade Ouest, est redessiné par Rachel Lambert Mellon. La petite pelouse centrale nouvellement créée ouvre sur le rez-de-chaussée de l’aile Ouest. Elle accueille par beau temps les conférences de presse ou d’autres évènements présidentiels.

Une réplique en miniature de la Maison-Blanche et reproduisant ses principales pièces a été construite par John et Jan Zweifel et fait souvent l’objet d’expositions itinérantes à travers tous les États-Unis. Elle est sinon en partie visible au President Hall of Fame à Clermont en Floride.

By the time of the American Civil War, the White House had become overcrowded. The location of the White House was questioned, just north of a canal and swampy lands, which provided conditions ripe for malaria and other unhealthy conditions.[40] Brigadier General Nathaniel Michler was tasked to propose solutions to address these concerns. He proposed abandoning the use of the White House as a residence and designed a new estate for the first family at Meridian Hill in Washington, D.C., but Congress rejected the plan.[40]

Le bâtiment est d’inspiration classique dont les sources pourraient se chercher de façon directe ou indirecte chez l’architecte romain Vitruve ou encore chez Andrea Palladio, architecte italien de la Renaissance qui eut une influence considérable sur toute l’architecture occidentale. Le bâtiment dessiné par Hoban est largement inspiré des deux premiers étages de Leinster House[5], un palais ducal situé à Dublin et qui est désormais le siège de la Chambre basse du Parlement irlandais[6]. Beaucoup d’autres bastides irlandaises de l’époque géorgienne ont été désignées comme sources probables d’inspiration pour la façade sud en arc de cercle, ou encore, pour des détails d’intérieur comme les anciennes niches de la Blue Room. Bien qu’il n’existe aucun document prouvant ces influences, ils sont officiellement cités dans le guide de la Maison-Blanche et dans des publications de l’Association historique de la Maison-Blanche.

Les travaux durèrent de 1949 à 1952. Après avoir démantelé et entreposé l’intérieur de chaque bureau, la structure a été reconstruite en utilisant du béton et des poutres métalliques à la place de la structure en bois d’origine.

Parmi les décombres de la Maison-Blanche, seuls deux objets ont pu être sauvés : une peinture de George Washington sauvée par la future première dame, Dolley Madison[15], et une boîte à bijoux renvoyée au président Roosevelt, en 1939, par un Canadien qui avoua que son père l’avait subtilisée à Washington[23]. La plupart des débris furent irrémédiablement perdus lors du naufrage de la flotte britannique menée par le HMS Fantome. Les navires qui reliaient Prospect à Halifax furent en effet pris au cœur d’une tempête dans la nuit du 24 novembre 1814[25],[26].

La Maison-Blanche fut la cible d’attaque le 16 août 1841 quand le président de l’époque, John Tyler, opposa son véto à un projet de loi concernant l’établissement de la deuxième banque des États-Unis. Le rassemblement devant la Maison-Blanche de membres du Parti libéral en colère tourna à l’émeute. Celle-ci est à ce jour la plus violente démonstration de force s’étant jamais déroulée devant la Maison-Blanche de toute l’histoire des États-Unis.

On July 16, 1792, the President met with the commissioners of the federal city to make his judgment in the architectural competition. His review is recorded as being brief, and he quickly selected Hoban’s submission.[11]

Article détaillé : Animaux domestiques des présidents des États-Unis.

En août 1814, pendant la guerre anglo-américaine de 1812, une très grande partie de la ville fut brûlée par les troupes britanniques en représailles de l’incendie du Parlement du Haut-Canada, lors de la bataille de York (l’actuelle Toronto)[23]. La Maison-Blanche fut très endommagée et seuls les murs extérieurs restèrent debout. Cependant, il fallut les abattre car le feu les avait énormément affaiblis. Une légende veut qu’après la reconstruction, les murs furent peints en blanc pour masquer les dégâts causés par la fumée[24] lui donnant du coup le nom de Maison-Blanche.

Le Bureau du conservateur de la Maison-Blanche (White House Office of the Curator) est créé.

Aliments produits à la Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

Following his April 1789 inauguration, President George Washington occupied two executive mansions in New York City: the Samuel Osgood House at 3 Cherry Street (April 1789 – February 1790), and the Alexander Macomb House at 39–41 Broadway (February–August 1790). In May 1790, New York began construction of Government House for his official residence, but he never occupied it. The national capital moved to Philadelphia in December 1790.

La famille Truman reprit possession de la Maison-Blanche à partir du 27 mars 1952[13].

Le Secret Service publie des rapports[71] sur les incidents et la sécurité de la Maison-Blanche.

The first U.S. President occupied the Market Street mansion from November 1790 to March 1797 and altered it in ways that may have influenced the design of the White House. As part of a futile effort to have Philadelphia named the permanent national capital, Pennsylvania built a much grander presidential mansion several blocks away, but Washington declined to occupy it.

La fermeture aux automobiles de la Pennsylvania Avenue a été critiquée par des groupes de défense des droits civiques à Washington[65]. Selon eux, cette fermeture entrave la circulation inutilement et entre en contradiction avec le plan historique de la ville. Quant aux considérations de sécurité, ils notent que la Maison-Blanche est beaucoup plus éloignée de la rue que bon nombre d’autres bâtiments fédéraux sensibles. Mais la fermeture à la circulation est définitive, un réaménagement complet de cette partie de l’avenue la transformant en une vraie voie piétonne pavée et intégrant différentes mesures de sécurité a été achevée en 2004.

As it is a famed structure in America, several replicas of the White House have been constructed.

In 1814, during the War of 1812, the White House was set ablaze by British troops[32] during the Burning of Washington, in retaliation for burning of Port Dover and other towns in Upper Canada; much of Washington was affected by these fires as well. Only the exterior walls remained, and they had to be torn down and mostly reconstructed because of weakening from the fire and subsequent exposure to the elements, except for portions of the south wall. Of the numerous objects taken from the White House when it was ransacked by British troops, only two have been recovered. Employees and slaves rescued a painting of George Washington,[32] and in 1939, a Canadian man returned a jewelry box to President Franklin D. Roosevelt, claiming that his grandfather had taken it from Washington. Some observers allege that most of these spoils were lost when a convoy of British ships led by HMS Fantome sank en route to Halifax off Prospect during a storm on the night of November 24, 1814,[33][34] even though Fantome had no involvement in that action.[35]

La construction initiale s’est étalée sur huit années pour un coût de 232 371,83 dollars américains (ce qui correspondrait à environ 2,4 millions de dollars, en valeur de 2005). La Maison-Blanche accueillit son premier locataire, le président John Adams dès le 1er novembre 1800[5], alors que la construction n’était pas encore achevée[14],[15]. Une fois les travaux terminés, le grès poreux fut enduit d’un mélange de chaux, de colle, de caséine et de plomb, pour donner finalement au bâtiment sa couleur et son nom[16].

en 1974, un hélicoptère de l’armée, volé par un soldat américain, atterrit sans autorisation sur la pelouse de la Maison-Blanche[66],[67] ; le 25 décembre 1974, un homme écrase sa voiture contre la porte nord de la Maison-Blanche et pénètre dans les jardins.

Il se rend après négociations[68] ; dans la nuit du 11 au 12 septembre 1994, un Cessna 150, piloté par Frank Eugene Corder, s’est écrasé sur la pelouse de la Maison-Blanche sans que le Secret Service n’y puisse rien faire[69],[70] ; lors des attentats du 11 septembre 2001, le rapport de la Commission d’enquête crédite les passagers du vol 93 United Airlines, qui s’est écrasé en Pennsylvanie, d’avoir sauvé la Maison-Blanche ou le Capitole (mais selon les interrogatoires de Khalid Cheikh Mohammed, la cible prévue était le Capitole).

References Bibliography Abbott, James A.; Rice, Elaine M. (1998). Designing Camelot: The Kennedy White House Restoration. New York: Van Nostrand Reinhold. ISBN 0442025327. Further reading External links Wikimedia Commons has media related to White House.

Official website The White House Historical Association, with historical photos, online tours and exhibits, timelines, and facts President’s Park (White House) part of the National Park Service The White House Museum, a detailed online tour Detailed 3D computer model of White House and grounds Video tours: “White House Holiday Tour with Laura Bush”.

C-SPAN. December 3, 2008. “White House Tour”. C-SPAN. July 7, 1998. “Popular video tours”. C-SPAN. Retrieved August 1, 2015. Geographic data related to White House at OpenStreetMap

The president usually travels to and from the White House grounds via official motorcade or helicopter. The journey by helicopter was inaugurated in the 1950s when President Dwight D. Eisenhower began traveling on Marine One to and from his official residence.[70]

Le 24 décembre 1929, la veille de Noël, cette aile fut en partie détruite par un incendie d’origine électrique. Quand Franklin Delano Roosevelt devint président en 1933, il lança la troisième et dernière grande reconstruction et réorganisation, avec la construction d’un nouveau bureau ovale. Il détestait l’emplacement central d’origine parce qu’il manquait de fenêtres et qu’il recevait presque toute sa lumière par des lucarnes. Le nouveau bureau, placé dans le coin sud-est de l’aile, donnait aussi au président une plus grande intimité : il pouvait maintenant se déplacer entre le bâtiment principal et l’aile Ouest sans être vu de tout son personnel, comme c’était le cas avec le bureau précédent.

Par la suite, les bureaux de la correspondance et de calligraphie de la Maison-Blanche (Graphics and Calligraphy Office) s’y installèrent, ainsi que la première ayant été employée par Eleanor Roosevelt, pour tenir le Secrétariat social de la Maison-Blanche (White House Social Secretary), chargé des événements sociaux du président et de la Maison-Blanche. Depuis Rosalynn Carter, en 1977, elle abrite également par intermittence, des bureaux et le personnel administratif au service de la Première dame (Office of the First Lady of the United States : « le bureau de la Première Dame des États-Unis »). Une colonnade fermée, l’East Colonnade la relie à la résidence exécutive, au long de laquelle se trouve un petit théâtre – salle de projection. Cette colonnade donne sur le Jacqueline Kennedy Garden, pendant du Rose Garden de l’aile Ouest.

La construction débuta avec la pose de la première pierre le 13 octobre 1792, bien qu’il n’y ait eu aucune cérémonie officielle[10],[5]. Le journal tenu par le commissaire chargé de la construction du district de Columbia relate ainsi que les fondations ont été réalisées par des esclaves et The White House Historical Association note que la proximité des deux États esclavagistes de Virginie et du Maryland a « influencé le choix de travailleurs » dans cette région alors peu peuplée et que les responsables de la construction « se sont tournés vers les Afro-Américains, esclaves ou libres, pour composer la principale force de travail ayant construit la Maison-Blanche, le Capitole, et d’autres bâtiments gouvernementaux »[11],[12]. Une grande part du travail sur la maison a été exécuté par des immigrants européens qui, pour la majeure partie d’entre eux, ne possédaient pas encore la nationalité américaine[12]. Les murs de grès ont été érigés par des immigrants écossais, tout comme la rose en haut-relief et les guirlandes qui surplombent l’entrée nord[13]. Quant aux briques et aux plâtreries, elles ont été réalisées par des immigrants irlandais et italiens.

La photographe officielle de la Maison-Blanche est Shealah Craighead.

Il ouvre d’un côté sur le portique Nord (entrée principale en rez-de-chaussée) et de l’autre côté sur le balcon Sud au 1er étage avec un accès au jardin par un double escalier.

Earliest known photograph of the White House, taken c. 1846 by John Plumbe during the administration of James K. Polk.

132 pièces[33] sur 4 niveaux dans la Résidence exécutive ; 2 niveaux dans l’aile Est ; 2 niveaux dans l’aile Ouest ; 35 salles de bains ; des dizaines de bureaux, dont celui du président (le célèbre bureau ovale) ; 412 portes ; 147 fenêtres ; 28 cheminées ; 8 escaliers ; 3 ascenseurs ; un court de tennis / terrain de basket ; une piste de bowling ; une salle de cinéma ; une piste de jogging ; un green de golf ; une piscine ; 16 chambres à coucher ; 1 bunker.

As a result of increased security regarding air traffic in the capital, the White House was evacuated in May 2005 before an unauthorized aircraft could approach the grounds.[88]

Government House, Manhattan, New York (1790–1791). Built to be the permanent presidential mansion, Congress moved the national capital to Philadelphia before its completion.

Après son investiture en avril 1789, le président George Washington occupe deux hôtels particuliers à New York : la Samuel Osgood mansion au 3 Cherry Street (d’avril 1789 à février 1790) et l’Alexander Macomb mansion au 39-41 Broadway (de février à août 1790). Une loi fédérale datant de juillet 1790, le Residence Act, désigne la ville de Philadelphie comme capitale provisoire pour une période de dix ans. Ce délai correspond au temps nécessaire à la construction de la nouvelle capitale fédérale : Washington. La ville de Philadelphie loue alors l’hôtel particulier de Robert Morris, au 190 High Street (aujourd’hui le 524-30 Market Street), pour devenir la résidence officielle du président Washington. À la même époque, l’État de Pennsylvanie construit un palais présidentiel à quelques blocs de là dans l’espoir que Philadelphie soit finalement désignée comme capitale fédérale permanente. George Washington occupe l’hôtel de Market Street de novembre 1790 à mars 1797, en y apportant des modifications qui influenceront le style de la future Maison-Blanche. Le président Adams décide également d’occuper cet hôtel après avoir refusé de s’installer au palais présidentiel (acheté in fine par l’Université de Pennsylvanie).

In 1891, First Lady Caroline Harrison proposed major extensions to the White House, including a National Wing on the east for a historical art gallery, and a wing on the west for official functions.[40] A plan was devised by Colonel Theodore A. Bingham, which reflected the Harrison proposal.[40] These plans were ultimately rejected.

Emblème de la Maison-Blanche apparaissant sur la page d’accueil du site.

Proposed additions to the White House, drawn by architect Frederick D. Owen (1901).

White House complex, setting viewed from north with Potomac River, Jefferson Memorial and Washington Monument to south

Gerard ButlerAaron EckhartMorgan FreemanDylan McDermottRadha MitchellRick Yune

Ouverture au public de la Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

Jefferson autorisait également les visites guidées de sa demeure, pratique qui a perduré jusqu’à nos jours, excepté en temps de guerre, et a initié les traditionnelles réceptions annuelles du nouvel an et du 4-Juillet (jour de la fête nationale américaine). Ces réceptions ont disparu au début des années 1930, même si le président Bill Clinton a tenté de rétablir, lors de son premier mandat, l’opération portes ouvertes du jour de l’an. L’accessibilité de la Maison-Blanche a malgré tout été conservée sous d’autres formes. Le président Abraham Lincoln se plaignait notamment qu’il était constamment ennuyé par des demandeurs d’emploi attendant pour obtenir un rendez-vous ou des faveurs, ou encore d’excentriques pourvoyeurs de conseils comme le « général » Daniel Pratt. Lincoln acceptait ces perturbations plutôt que de prendre le risque de s’aliéner l’associé ou l’ami d’un politicien puissant.

La Chute de la Maison-Blanche ou Assaut sur la Maison-Blanche au Québec (titre original : Olympus Has Fallen) est un film d’action américain réalisé par Antoine Fuqua, sorti en 2013. C’est le premier opus de la saga La Chute de produite par Gerard Butler.

Création du Comité de préservation de la Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

Categories: White HouseHouses completed in 1800Buildings of the United States government in Washington, D.C.Houses on the National Register of Historic Places in Washington, D.C.National Historic Landmarks in Washington, D.

C.Presidential residences in the United StatesPresidential residencesPalaces in the United StatesRebuilt buildings and structures in the United StatesReportedly haunted locations in Washington, D.C.Federal architecture in Washington, D.

C.Neoclassical architecture in Washington, D.C.Presidential museums in Washington, D.C.Historic house museums in Washington, D.C.Neoclassical palacesBuildings and structures in the United States destroyed by arson1800 establishments in Washington, D.

C.James Hoban buildingsBurned houses in the United States

During the Nixon Administration (1969–1974), First Lady Pat Nixon refurbished the Green Room, Blue Room, and Red Room, working with Clement Conger, the curator appointed by President Richard Nixon.[58] Mrs. Nixon’s efforts brought more than 600 artifacts to the house, the largest acquisition by any administration.[59] Her husband created the modern press briefing room over Franklin Roosevelt’s old swimming pool.[60] Nixon also added a single-lane bowling alley to the White House basement.[61]

Aerial view of the White House complex, from north. In the foreground is Pennsylvania Avenue, closed to traffic. Center: Executive Residence (1792–1800) with North Portico (1829) facing; left: East Wing (1942); right: West Wing (1901), with the Oval Office (1909) at its southeast corner

Le vestibule occidental de Jefferson, à gauche, sur une gravure du XIXe siècle. Il menait à l’origine à une étable et à une blanchisserie. Il fut aménagé plus tard en piscine pour Franklin Roosevelt.

Le président Nixon le transforma pour en faire la salle de conférence de presse.

Sous la présidence Truman, plusieurs ambassades et consulats américains ont été conçus sur le modèle de la Maison-Blanche.

Évolution du bâtiment[modifier | modifier le code] De l’inauguration, en 1800, à l’incendie de 1814[modifier | modifier le code]

Stéphane Boudin of the House of Jansen, a Paris interior-design firm that had been recognized worldwide, was employed by Jacqueline Kennedy to assist with the decoration.[52] Different periods of the early republic and world history were selected as a theme for each room: the Federal style for the Green Room, French Empire for the Blue Room, American Empire for the Red Room, Louis XVI for the Yellow Oval Room, and Victorian for the President’s study, renamed the Treaty Room. Antique furniture was acquired, and decorative fabric and trim based on period documents was produced and installed. The Kennedy restoration resulted in a more authentic White House of grander stature, which recalled the French taste of Madison and Monroe.[52] In the Diplomatic Reception Room, Mrs. Kennedy installed an antique “Vue de l’Amérique Nord” wallpaper which Zuber & Cie had designed in 1834. The wallpaper had hung previously on the walls of another mansion until 1961 when that house was demolished for a grocery store. Just before the demolition, the wallpaper was salvaged and sold to the White House.

Quand Chester Alan Arthur prend ses fonctions en 1881, il ordonne qu’une rénovation de la Maison-Blanche soit réalisée dès que la veuve du précédent président, Lucretia Garfield, déménage. Arthur inspecte le travail presque tous les soirs et fait plusieurs suggestions. Il est demandé à Louis Comfort Tiffany d’envoyer des créateurs pour l’aider. Plus de vingt wagons de meubles et d’articles ménagers sont retirés du bâtiment et vendus aux enchères publiques[30]. Seuls sont sauvés les portraits de John Adams et de Martin Van Buren[31]. Une proposition émerge même pour construire une nouvelle résidence au sud de la Maison-Blanche, mais elle échoue faute d’appui. À l’automne 1882, les travaux effectués sur le couloir principal comprennent la teinte des murs couleur olive pâle avec des carrés de feuilles d’or et la décoration du plafond en or et argent avec des traceries colorées qui représentent les lettres « USA ». La Red Room est peinte en rouge sombre de Poméranie et son plafond est orné d’étoiles d’or, d’argent et de cuivre, ainsi que de bandes rouge, blanc et bleu. Un miroir d’une quinzaine de mètres, orné de pierres de chez Tiffany, soutenu par des colonnes de faux marbre, remplace les portes en verre qui séparent le couloir principal à partir du vestibule septentrional[32]

Hoban’s Charleston County Courthouse, Charleston, South Carolina, 1790–92, was admired by Washington.

North front of the White House on the reverse (back) of the U.S. $20 bill.

Bien que les jardins de la Maison-Blanche aient accueilli bon nombre de jardiniers au cours de son histoire, la composition générale date de 1935 et est conçue par Frederick Law Olmsted Jr., sous le mandat du président Franklin D. Roosevelt.

Peu visible de l’extérieur, il ouvre sur le toit-terrasse qui ceinture l’étage. Il s’agissait au départ de simples combles servant de logement pour les domestiques et de réserves. Il fut progressivement aménagé et agrandi pour l’usage privé de la famille présidentielle.

Second Presidential Mansion: Alexander Macomb House, Manhattan, New York. Occupied by Washington: February–August 1790.

Bien que la Maison-Blanche ait été sauvée par cette reconstruction, la presque totalité des éléments de valeur historique furent néanmoins sacrifiés. Ainsi, la majorité des plâtres originaux, dont certains dataient des travaux de 1814-1816, étaient trop endommagés pour pouvoir être réinstallés (tout comme le robuste lambris original de style Beaux-Arts, dans l’East Room). Tandis que l’armature originale en bois de la maison servit pour le lambrissage de la salle Vermeil, de la bibliothèque, de la salle des Porcelaines et de la salle des Cartes[36].

When Chester Arthur took office in 1881, he ordered renovations to the White House to take place as soon as the recently widowed Lucretia Garfield moved out. Arthur inspected the work almost nightly and made several suggestions. Louis Comfort Tiffany was asked to send selected designers to assist. Over twenty wagonloads of furniture and household items were removed from the building and sold at a public auction.[41] All that was saved were bust portraits of John Adams and Martin Van Buren.[42] A proposal was made to build a new residence south of the White House, but it failed to gain support.

Sociétés de production Millennium FilmsNu ImageSony Pictures EntertainmentWest Coast Film Partners Pays d’origine  États-Unis Genre action Durée 119 minutes Sortie 2013

Catégories : Palais présidentielMaison-BlancheArchitecture néo-classique aux États-UnisNational Historic Landmark à Washington (district de Columbia)

Lors de la rénovation Truman le rez-de-chaussée a été agrandi, creusant des espaces sous le portique nord qui abritent différents ateliers (menuiseries, fleuriste, etc.) et réserves, ainsi qu’une piste de bowling. L’accès à l’aile Ouest (via la Palm Room) et à l’aile Est (via le Visitor Foyer) se fait à cet étage.

The Pennsylvania Avenue closing has been opposed by organized civic groups in Washington, D.C. They argue that the closing impedes traffic flow unnecessarily and is inconsistent with the well-conceived historic plan for the city. As for security considerations, they note that the White House is set much farther back from the street than numerous other sensitive federal buildings are.[90]

Shortages, including material and labor, forced alterations to the earlier plan developed by French engineer Pierre Charles L’Enfant for a “palace” that was five times larger than the house that was eventually built.[17] The finished structure contained only two main floors instead of the planned three, and a less costly brick served as a lining for the stone façades. When construction was finished, the porous sandstone walls were whitewashed with a mixture of lime, rice glue, casein, and lead, giving the house its familiar color and name.[17]

The Oval Office, Roosevelt Room, and other portions of the West Wing were partially replicated on a sound stage and used as the setting for the popular television show The West Wing.[82]

The modern-day White House complex includes the Executive Residence, West Wing, East Wing, the Eisenhower Executive Office Building—the former State Department, which now houses offices for the President’s staff and the Vice President—and Blair House, a guest residence. The Executive Residence is made up of six stories—the Ground Floor, State Floor, Second Floor, and Third Floor, as well as a two-story basement. The property is a National Heritage Site owned by the National Park Service and is part of the President’s Park. In 2007, it was ranked second[4] on the American Institute of Architects list of “America’s Favorite Architecture”.

Jefferson and Latrobe’s West Wing Colonnade, in this nineteenth-century engraved view, is now the James S. Brady Press Briefing Room.

La grande pelouse sud (South Lawn) s’étend devant la Maison-Blanche jusqu’à l’Ellipse, un parc public situé, entre la Maison-Blanche et le National Mall. Elle est bordée d’arbres de chaque côté. Ouverte en partie au public jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, elle fait désormais partie de l’enceinte fermée de la Maison-Blanche. Cette pelouse Sud sert pour certains évènements officiels comme les parades des cérémonies d’arrivée des visites d’État ou pour des évènements festifs comme la traditionnelle course aux œufs de Pâques (Easten Roll Eggs). Une route en ellipse découpe une pelouse centrale. Marine One, l’hélicoptère présidentiel, décolle et atterrit sur cette pelouse.

Third Presidential Mansion: President’s House, Philadelphia, Pennsylvania. Occupied by Washington: November 1790 – March 1797. Occupied by Adams: March 1797 – May 1800.

Franklin Delano Roosevelt a fait inscrire cette bénédiction d’Adams sur les rideaux de la State Dining Room (salle à manger d’État). Adams n’y a vécu que très brièvement avant que n’emménage Thomas Jefferson, qui s’est beaucoup intéressé aux améliorations à apporter à la Maison-Blanche. Avec l’aide de Benjamin Henry Latrobe, il dessina les plans des colonnades Est et Ouest : de petites ailes qui permettent de garder les activités domestiques à l’abri des regards[13]. De nos jours, les vestibules de Jefferson relient la résidence aux ailes Est et Ouest.

Données clés Titre québécois Assaut sur la Maison-Blanche Titre original Olympus Has Fallen Réalisation Antoine Fuqua Scénario Katrin BenediktCreighton Rothenberger Acteurs principaux

The Château de Rastignac compared to the South Portico of the White House, ca. 1846

L’aile Est (East Wing) est une structure de deux étages qui, comme son nom l’indique se trouve sur le côté est de la résidence exécutive.

The White House became one of the first wheelchair-accessible government buildings in Washington when modifications were made during the presidency of Franklin D. Roosevelt, who used a wheelchair because of his paralytic illness. In the 1990s, Hillary Clinton, at the suggestion of Visitors Office Director Melinda N. Bates, approved the addition of a ramp in the East Wing corridor. It allowed easy wheelchair access for the public tours and special events that enter through the secure entrance building on the east side.

Plan de la zone de la Maison-Blanche avec en jaune, la Maison-Blanche et le Old Executive Office Building et en vert le Parc du Président.

Depuis John Adams, premier président à occuper la Maison-Blanche en 1800, tous les présidents, à l’exception de Chester Alan Arthur (1881-1885)[76], ont eu des animaux avec eux à la Maison-Blanche. Theodore Roosevelt (1901-1909) était probablement celui qui en eut le plus : ours, lézard, cochon, blaireau, poules, perroquet, cochons d’Inde et une multitude de chiens et chats et William Howard Taft (1909-1913) avait une vache nommée Pauline, qui lui fournit du lait durant tout son mandat[76]. Les animaux de compagnie présents à la Maison-Blanche furent assez vite médiatisés et connus des Américains, participant à la « mythologie » du lieu. Parmi les plus célèbres on peut citer Fala, le Scottish Terrier de Franklin D. Roosevelt (1933-1945), Punshinka, fille de la chienne astronaute soviétique Strelka[76], donnée en signe de paix par Nikita Khrouchtchev à John F. Kennedy (1961-1963), ou Barney, le scottish terrier de George W. Bush à qui le site Internet de la Maison-Blanche consacrera régulièrement des pages dédiées avec informations, photos et vidéos.

Decades of poor maintenance, the construction of a fourth story attic during the Coolidge administration, and the addition of a second-floor balcony over the south portico for Harry S. Truman[48] took a great toll on the brick and sandstone structure built around a timber frame.[17] By 1948, the house was declared to be in imminent danger of collapse, forcing President Truman to commission a reconstruction and to live across the street at Blair House from 1949 to 1951.[49] The work, done by the firm of Philadelphia contractor John McShain, required the complete dismantling of the interior spaces, construction of a new load-bearing internal steel frame and the reconstruction of the original rooms within the new structure.[48] The total cost of the renovations was about $5.7 million (US$54 million in 2018).[50] Some modifications to the floor plan were made, the largest being the repositioning of the grand staircase to open into the Entrance Hall, rather than the Cross Hall.[48] Central air conditioning was added, as well as two additional sub-basements providing space for workrooms, storage, and a bomb shelter.[17] The Trumans moved back into the White House on March 27, 1952.[17] While the house’s structure was kept intact by the Truman reconstruction, much of the new interior finishes were generic, and of little historic value. Much of the original plasterwork, some dating back to the 1814–1816 rebuilding, was too damaged to reinstall, as was the original robust Beaux Arts paneling in the East Room. President Truman had the original timber frame sawed into paneling; the walls of the Vermeil Room, Library, China Room, and Map Room on the ground floor of the main residence were paneled in wood from the timbers.[51]

Entrée principale de l’aile Ouest au premier plan à droite et la résidence au fond, au mur éclairé. La photo est prise depuis le Old Executive Office Building.

The White House Complex is protected by the United States Secret Service and the United States Park Police.

Drawing of Andrea Palladio, Project for Francesco et Lodovico de Trissini, from the book I quattro libri dell’architettura, 1570

Vue générale de la Maison-Blanche avec la résidence exécutive au centre face à la pelouse sud, l’aile Ouest à gauche (avec le bureau ovale au toit blanc de la même forme) et l’aile Est à droite, toutes deux reliées par des colonnades (toiture rouge) au bâtiment principal.

Le Old Executive Office Building sur l’extrême gauche et le parc Lafayette en haut séparée du jardin nord de la Maison-Blanche par la Pennsylvania Avenue.

Camp David Germantown White House Graphics and Calligraphy Office List of largest houses in the United States List of National Historic Landmarks in Washington, D.C. List of residences of Presidents of the United States List of residences of Presidents of the United States#Western White House Number One Observatory Circle, residence of the Vice President Reported White House ghosts Category:Rooms in the White House White House Acquisition Trust White House Chief Calligrapher White House Chief Floral Designer White House Christmas tree White House Communications Agency White House Endowment Trust White House Executive Chef White House Fellows White House History White House Social Secretary

The residence was designed by Irish-born architect James Hoban[2] in the neoclassical style. Hoban modelled the building on Leinster House in Dublin, a building which today houses the Oireachtas, the Irish legislature. Construction took place between 1792 and 1800 using Aquia Creek sandstone painted white. When Thomas Jefferson moved into the house in 1801, he (with architect Benjamin Henry Latrobe) added low colonnades on each wing that concealed stables and storage.[3] In 1814, during the War of 1812, the mansion was set ablaze by the British Army in the Burning of Washington, destroying the interior and charring much of the exterior. Reconstruction began almost immediately, and President James Monroe moved into the partially reconstructed Executive Residence in October 1817. Exterior construction continued with the addition of the semi-circular South portico in 1824 and the North portico in 1829.

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Franklin D. Roosevelt had Adams’s blessing carved into the mantel in the State Dining Room.[29]

Il faut également songer à l’hôtel de Salm, construit de 1782 à 1787 à Paris par l’architecte Pierre Rousseau, qui est l’actuel Palais de la Légion d’honneur, et que Thomas Jefferson avait connu lorsqu’il était ambassadeur à Paris.

Il existe bien sûr des versions pastiches du site ou des détournements de flux. On peut notamment citer le site whitehouse.com qui était à l’origine un site de divertissement politique pour adulte qui est apparu en 1997, ou également le site whitehouse.org qui était une parodie du site officiel et qui dénigrait non seulement l’administration Bush, mais également la famille présidentielle et les proches du président.

Malgré une superficie de plus de 5 100 m2[51],[33], il est néanmoins difficile de se rendre compte de la taille de la Maison-Blanche, car une grande partie est souterraine ou cachée par le paysage. En fait, elle comporte[52] :

George W Bush rencontre en 2006 des supporters de sa politique dans la Roosevelt Room.

On profita alors de cette restructuration pour apporter quelques modifications au plan initial (notamment au rez-de-chaussée), la plus importante étant la reconfiguration de l’escalier principal (Grand Staircase) dont le palier débouche désormais sur le hall d’entrée (Entrance Hall), au lieu du hall central (Cross Hall)[34]. La climatisation a également été ajoutée, tandis que deux sous-sols additionnels ont été creusés afin de fournir l’espace nécessaire pour des salles de travail, une chambre de stockage et un abri anti-aérien[13].

La Maison-Blanche est un des quelques bâtiments du gouvernement à Washington accessible aux personnes en fauteuil roulant. Des aménagements furent en effet effectués pendant la présidence de Franklin Delano Roosevelt qui devait se déplacer en fauteuil roulant, à la suite d’une poliomyélite. D’ailleurs, dans les années 1990, à l’initiative de la directrice du Bureau des Visiteurs, une rampe d’accès fut ajoutée au corridor de l’aile Est. Elle facilite l’accès aux personnes à mobilité réduite pour les visites et les événements spéciaux, par le biais de l’entrée sécurisée du côté est. Le président ne sort de la résidence qu’en convois de voitures ou en hélicoptère. Le président Dwight David Eisenhower fut le premier président à voyager en hélicoptère depuis la Maison-Blanche[50].

Les visites furent brièvement interrompues après l’assassinat de John Kennedy en novembre 1963 mais reprirent assez rapidement.

Principal story plan for the white house by Benjamin Henry Latrobe, 1807.

Sous l’administration Nixon, Pat Nixon a totalement remis à neuf la Green Room, la Blue Room et la Red Room, en collaboration avec Clement Conger[41]. Avec plus de 600 objets nouvellement introduits, il s’agit de la plus importante acquisition réalisée sous une administration[42]. Son mari choisit de créer une salle de presse moderne à l’emplacement de l’ancienne piscine de Franklin Delano Roosevelt[43]. Nixon ajoute également une piste de bowling dans le sous-sol de la Maison-Blanche[44]. Sous l’administration Carter, des ordinateurs et la première imprimante laser sont installés à la Maison-Blanche. L’utilisation de l’ordinateur s’accroit de plus en plus sous l’administration Reagan[45]. Reagan fait également retirer une innovation de l’ère Carter : un ensemble de panneaux solaires monté sur le toit et alimentant un chauffe-eau[46],[47]. De nouvelles transformations sont entreprises dans les années 1980 par Nancy Reagan, l’épouse du président Ronald Reagan[48]. La Maison-Blanche obtient le statut de musée en 1988[48]. Dans les années 1990, Hillary Clinton fit refaire certaines pièces par un décorateur de l’Arkansas, Kaki Hockersmith[49]. L’administration Clinton vit ainsi une rénovation de l’East Room, de la Blue Room, de la State Dining Room et de la Lincoln Sitting Room. Une nouvelle restauration de la Lincoln Bedroom, de la Green Room et de l’East Room sous l’administration du président George W. Bush[49].

In February 1974, a stolen army helicopter landed without authorization on the White House’s grounds.[86] Twenty years later, in 1994, a light plane flown by Frank Eugene Corder crashed on the White House grounds, and he died instantly.[87]

En mars 2009, Michelle Obama installe un potager sur la pelouse sud une chose qui n’existait plus depuis la présidence de Franklin D. Roosevelt[77]. Cette dernière installe aussi une ruche afin de produire leur propre miel[78]. Barack Obama fait brasser de la bière nommée White House Honey Ale composée de miel venant des ruches de la Maison-Blanche[79]. Pendant la campagne pour sa réélection, il dévoile la recette de cette bière[80].

For security reasons, the section of Pennsylvania Avenue on the north side of the White House is closed to all vehicular traffic, except government officials.

Après l’incendie, Latrobe et Hoban conçurent un nouveau plan et suivirent l’avancement des travaux de reconstruction. Le portique sud a été construit en 1824 et celui du nord en 1830, et, bien que des portiques semblables aient été proposés par Latrobe au cours de la reconstruction après l’incendie de 1814, ceux qui furent édifiés ont été conçus par Hoban[13],[27]. Contrairement à une idée répandue, le portique nord n’a pas été copié sur un autre bâtiment de Dublin, le Viceregal Lodge (désormais, la résidence du président d’Irlande), dont le portique est postérieur à la conception des portiques de la Maison-Blanche. On peut noter une variation de l’ordre ionique sur les colonnes du portique nord, par l’incorporation de roses entre les volutes. Ceci a été fait pour relier le nouveau portique à l’entrée, au-dessus de laquelle sont gravées des roses. Le portique sud a été construit en 1829. La similitude entre ce portique et un portique elliptique avec les escaliers incurvés du château de Rastignac est fréquemment soulignée comme une source probable[28]. Les décorations des deux portiques ont été réalisées par des artisans italiens venus à Washington pour aider à la construction du Capitole des États-Unis.

Les visites sont gérées par le White House Visitor Office. Elle débute au White House Visitor Center situé dans l’immeuble du Trésor, le Herbert C. Hoover Building, juste à l’est de Maison-Blanche, centre qui abrite également des expositions permanentes et temporaires accessibles à tous (collection d’environ 30 000 objets[62]). Ce centre est géré par la White House Historical Association (Association historique de la Maison-Blanche).

The President’s House was a major feature of Pierre (Peter) Charles L’Enfant’s’ plan for the newly established federal city, Washington, D.C. (see: L’Enfant Plan).[7][8] The architect of the White House was chosen in a design competition which received nine proposals, including one submitted anonymously by Thomas Jefferson.[9]

The July 1790 Residence Act named Philadelphia, Pennsylvania the temporary national capital for a 10-year period while the Federal City was under construction. The City of Philadelphia rented Robert Morris’s city house at 190 High Street (now 524–30 Market Street) for Washington’s presidential residence.

General informationArchitectural styleNeoclassical, PalladianAddress1600 Pennsylvania Avenue NWWashington, D.C. 20500U.S.Coordinates38°53′52″N 77°02′11″W / 38.8977°N 77.0365°W / 38.

8977; -77.0365Coordinates: 38°53′52″N 77°02′11″W / 38.8977°N 77.0365°W / 38.8977; -77.0365Current tenantsDonald Trump, President of the United States and the First FamilyConstruction startedOctober 13, 1792; 226 years ago (1792-10-13)CompletedNovember 1, 1800; 218 years ago (1800-11-01)[1]Design and constructionArchitectJames Hoban

Au sud, il ouvre sur le balcon Truman (Truman Balcony), qui fut rajouté au portique Sud sous la présidence Truman. Avant la construction de l’aile Ouest, le bureau du président et la salle de réunion du Cabinet se trouvaient à cet étage.

Franklin Roosevelt fit également construire une piscine pour lui permettre de s’exercer et de lutter contre sa maladie et fit installer des micros cachés qui enregistraient discrètement les conciliabules et entretiens privés des interlocuteurs ou des conseillers du président, ce réseau d’écoute étant poursuivi par ses successeurs, ce qui causa la perte de Richard Nixon qui refusa de communiquer aux commissions d’enquête du scandale du Watergate les bandes d’enregistrements sur ses conversations avec des conseillers[58]. En 1969, pour s’adapter au nombre de plus en plus important de journalistes accrédités à la Maison-Blanche, le président Richard Nixon décida de faire recouvrir la piscine inutilisée. La piscine est désormais la salle de presse de la Maison-Blanche, la James S. Brady Press Briefing Room, où le porte-parole du président donne des briefings quotidiens (une piscine extérieure sera plus tard construite au sud de l’aile Ouest). Elle a subi en 2007 une profonde rénovation avec l’installation de fibres optiques et d’écrans LCD pour afficher les tableaux et les graphiques pour un coût estimé à 8 millions de dollars[59]. Nixon fit également renommer la pièce qui se trouvait à l’emplacement du bureau présidentiel avant l’incendie de 1929 en Roosevelt Room, en l’honneur des deux présidents Roosevelt : Théodore Roosevelt qui construisit l’aile Ouest et Franklin Roosevelt qui la réaménagea et fit construire l’actuel bureau ovale. La Roosevelt Room était autrefois surnommée la Fish Room car Franklin Roosevelt y avait des aquariums et John Kennedy y exposait ses trophées de pêche. Traditionnellement, un portrait de Franklin Roosevelt était accroché au manteau de la cheminée de la Roosevelt Room durant une administration démocrate et un portrait de Theodore Roosevelt lors d’une administration républicaine (l’autre tableau se retrouvant alors sur un des murs latéraux, parmi d’autres). Cependant le président Clinton conserva sur le dessus de la cheminée le portrait de Theodore Roosevelt. Le portrait de Frankin Roosevelt lui fut retiré, avec d’autres tableaux, lors de la rénovation de la pièce en 2006 sous le second mandat Bush. Il fut réinstallé au début de la présidence Obama.

Plusieurs intrusions ont eu lieu au cours de l’histoire de la Maison-Blanche, parmi lesquelles :

The mansion’s southern façade is a combination of the Palladian and neoclassical styles of architecture. It is of three floors, all visible. The ground floor is rusticated in the Palladian fashion. At the center of the façade is a neoclassical projecting bow of three bays. The bow is flanked by five bays, the windows of which, as on the north façade, have alternating segmented and pointed pediments at first-floor level. The bow has a ground floor double staircase leading to an Ionic colonnaded loggia (with the Truman Balcony at second-floor level), known as the south portico. The more modern third floor is hidden by a balustraded parapet and plays no part in the composition of the façade.

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Le premier étage, le State Floor est l’étage de réception. Il se compose [54] :

Construction of the White House began with the laying of the cornerstone on October 13, 1792, although there was no formal ceremony.[15] The main residence, as well as foundations of the house, were built largely by enslaved and free African-American laborers, as well as employed Europeans.[16] Much of the other work on the house was performed by immigrants, many not yet with citizenship. The sandstone walls were erected by Scottish immigrants, employed by Hoban,[17] as were the high-relief rose and garland decorations above the north entrance and the “fish scale” pattern beneath the pediments of the window hoods. There are conflicting claims as to where the sandstone used in the construction of the White House originated. Some reports suggest sandstone from the Croatian island of Brač (specifically the Pučišća querry whose stone was used to build the ancient Roman palace of Emperor Diocletian) was used in the original construction of the building, contrarily researchers believe limestone from the island was used in the 1902 renovations and not the original construction. Others suggest the original sandstone simply came from Aquia Creek in Stafford County, Virginia, as importing the stone would be too costly.[18][19][20] The initial construction took place over a period of eight years, at a reported cost of $232,371.83 (equal to $3,350,711 today). Although not yet completed, the White House was ready for occupancy circa November 1, 1800.[21]

I pray Heaven to bestow the best of blessings on this House, and all that shall hereafter inhabit it. May none but honest and wise men ever rule under this roof.[29]

L’aile Ouest en 1984 avec le bureau ovale (toit blanc) avec à gauche la colonnade Ouest (toit rouge). On aperçoit en bas à gauche la piscine découverte de la Maison-Blanche.

L’aile Ouest fut construite à l’origine pour le président Theodore Roosevelt en 1902. Avant la construction de cette aile, le président et son personnel travaillaient au deuxième étage de l’actuelle résidence exécutive. Mais Théodore Roosevelt avec ses six enfants et son personnel se trouvait trop à l’étroit et fit donc construire cette aile supplémentaire à l’emplacement des serres de la Maison-Blanche. Il le fit relier au corps principal du bâtiment par une colonnade qui prolongeait la colonnade construite sous Thomas Jefferson. Ce bâtiment ne devait alors qu’être temporaire. À cette époque, le bureau du président se trouvait dans une pièce carrée au centre de cette nouvelle aile (à l’emplacement de l’actuelle Roosevelt Room).

House intended for the President, Philadelphia, Pennsylvania (1790s). Built to be the permanent presidential mansion, neither Washington nor Adams would occupy it.

À l’origine, la demeure était appelée « palais présidentiel » ou « manoir présidentiel »[17]. L’épouse du président Madison, Dolley Madison, l’appelait le « château du président ». La première apparition du terme de « Maison-Blanche » apparaît en 1811[18]. Durant la guerre de 1812, le bâtiment fut partiellement détruit par des incendies, et un mythe voit l’origine de l’appellation « Maison blanche » dans la peinture blanche utilisée pour la reconstruction. Le nom de « Manoir exécutif » fut souvent employé dans des contextes officiels jusqu’à ce que le président Theodore Roosevelt établisse le nom formel en 1901 en faisant figurer « Maison-Blanche-Washington » sur l’en-tête de son papier à lettres[19],[20]. Le président Franklin Roosevelt le modifia par la suite en « La Maison-Blanche » avec l’inscription « Washington » centrée en dessous[20]. Cette convention perdure encore aujourd’hui.

Le rez-de-chaussée, le Ground Floor (rez-de-chaussée côté sud mais en sous-sol côté nord, la résidence exécutive ayant été construite sur une butte). Ce niveau comporte[53] :

À Atlanta en Géorgie, un modèle presque à l’échelle existe, mais l’extérieur est moins précis. Il appartient au constructeur immobilier Fred Milani, un citoyen américain né en Iran[73].

Environ 1 800 personnes réparties en 16 services travaillent à la Maison-Blanche[33]. Cinq chefs travaillent à temps plein dans les cuisines de la résidence.

La construction de l’aile Ouest[modifier | modifier le code]

Because of crowding within the executive mansion itself, President Theodore Roosevelt had all work offices relocated to the newly constructed West Wing in 1901. Eight years later in 1909, President William Howard Taft expanded the West Wing and created the first Oval Office, which was eventually moved as the section was expanded. In the main mansion, the third-floor attic was converted to living quarters in 1927 by augmenting the existing hip roof with long shed dormers. A newly constructed East Wing was used as a reception area for social events; Jefferson’s colonnades connected the new wings. East Wing alterations were completed in 1946, creating additional office space. By 1948, the residence’s load-bearing exterior walls and internal wood beams were found to be close to failure. Under Harry S. Truman, the interior rooms were completely dismantled and a new internal load-bearing steel frame constructed inside the walls. Once this work was completed, the interior rooms were rebuilt.

Liens externes[modifier | modifier le code] Image google maps (en) Site officiel (en) Association historique de la Maison-Blanche (en) Musée de la Maison-Blanche avec plans détaillés (mais sans l’agrandissement de 2007 de la Situation Room de l’aile Ouest) (en) President’s Park, National Park Service (en) Inside the Presidency : article de National Geographic (janvier 2009) (en) Matériaux de la Maison-Blanche pour une utilisation libre sous Creative Commons Portail de la politique aux États-Unis Portail de Washington, D.

C. Portail de la protection du patrimoine

La façade nord de Maison-Blanche du temps de la guerre de Sécession.

Dessin de Andrea Palladio – Projet pour Francesco et Lodovico de Trissini – Extrait du livre : I quattro libri dell’architettura – Publié en 1570

Avant la construction du portique nord, la plupart de évènements publics avaient lieu sur la pelouse au sud. Jefferson est à l’origine de l’aménagement paysager et du choix des plantations sur les pelouses du sud et du nord. Il prévoyait notamment de planter de grands arbres afin de rendre la maison invisible depuis la Pennsylvania Avenue. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, des serres de plus en plus grandes ont été construites à l’ouest de la maison, à l’emplacement de l’actuelle aile Ouest. À cette époque, la pelouse nord était agrémentée de massifs de fleurs en terrasse.

le salon de réception des diplomates (Diplomatic Reception Room) ; la salle des cartes (Map Room) ; le salon des porcelaines (China Room) ; le salon Vermeil (Vermeil Room) ; la bibliothèque (Library) ; le Bureau du conservateur de la Maison-Blanche (White House Office of the Curator); la salle de réunion les cuisines et différentes pièces de service.

Histoire[modifier | modifier le code] Premières résidences officielles[modifier | modifier le code]

Le site Internet de la Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

The White House as it looked following the conflagration of August 24, 1814

President John Adams also occupied the Market Street mansion from March 1797 to May 1800. On Saturday,[5] November 1, 1800,[6] he became the first president to occupy the White House. The President’s House in Philadelphia became a hotel and was demolished in 1832, while the unused presidential mansion became home to the University of Pennsylvania.

Pour les articles homonymes, voir Maison-Blanche (homonymie).

Depuis son inauguration, la Maison-Blanche a une tradition d’ouverture au public. En effet, le président Jefferson a ouvert les portes de la résidence présidentielle le jour de sa deuxième investiture en 1805. Ce jour-là de nombreuses personnes, qui avaient assisté à son investiture au Capitole, l’ont suivi pour le féliciter dans la Blue Room. Cependant, au fil du temps, certaines de ces opérations portes ouvertes se sont révélées un peu turbulentes : en 1829, le président Andrew Jackson a dû s’installer dans un hôtel après que 20 000 citoyens eurent décidé de célébrer son investiture. Ses assistants ont finalement dû appâter la foule vers l’extérieur à l’aide de cocktails de jus de fruits et de whisky. Cette tradition s’est malgré tout perpétuée jusqu’en 1885, jusqu’à ce que Grover Cleveland organise une revue de troupes militaires en face de la Maison-Blanche, au lieu des traditionnelles portes ouvertes.

On May 20, 1995, primarily as a response to the Oklahoma City bombing of April 19, 1995, the United States Secret Service closed off Pennsylvania Avenue to vehicular traffic in front of the White House from the eastern edge of Lafayette Park to 17th Street. Later, the closure was extended an additional block to the east to 15th Street, and East Executive Avenue, a small street between the White House and the Treasury Building.

In 2003, the Bush administration reinstalled solar thermal heaters.[64] These units are used to heat water for landscape maintenance personnel and for the presidential pool and spa. 167 solar photovoltaic grid-tied panels were installed at the same time on the roof of the maintenance facility. The changes were not publicized as a White House spokeswoman said the changes were an internal matter. The story was picked up by industry trade journals.[67] In 2013, President Barack Obama had a set of solar panels installed on the roof of the White House, making it the first time solar power would be used for the president’s living quarters.[68][69]

De nos jours, le petit groupe de bâtiments de la présidence est connu sous le nom de Complexe de la Maison-Blanche. Il comprend le bâtiment central appelée la résidence exécutive (Executive Residence), encadré par l’aile Est (en) (East Wing) et l’aile Ouest (West Wing). Le Old Executive Office Building, un grand immeuble qui abrite le Bureau exécutif du président des États-Unis et le bureau du vice-président et situé à proximité immédiate de l’aile Ouest est quelquefois inclus sous ce terme.

Bush, Cheney et Rumsfeld, en arrière-plan la colonnade Ouest et les 3 fenêtres du bureau ovale.

Le site reprend l’activité de la présidence et des évènements de la Maison-Blanche ainsi que l’actualité de la First Lady, du vice-président et de son épouse. Quelques minutes seulement après la prestation de serment de Barack Obama, le 20 janvier 2009, le site de l’ancienne présidence a été remplacé par le site officiel de la nouvelle présidence, l’adresse restant inchangée.

Dix-huit mois plus tard, une nouvelle crise secoue la péninsule coréenne et le président Asher reçoit le Premier ministre sud-coréen Lee Tae-woo. Au cours de leur entretien, une attaque aérienne se produit au-dessus de Washington, puis un commando terroriste nord-coréen – dont certains membres ont infiltré l’équipe du Premier ministre Lee tandis que d’autres étaient déguisés en touristes – parvient à prendre le contrôle de la Maison-Blanche.

Il existe aussi un autre modèle réduit à l’échelle 1:25, dans le parc Minimundus à Klagenfurt en Autriche, qui est d’une extrême précision et comprend les colonnades et les ailes est et ouest.

The first White House guidebook was produced under the direction of curator Lorraine Waxman Pearce with direct supervision from Mrs. Kennedy.[53] Sale of the guidebook helped finance the restoration.

La première résidence officielle du président à Philadelphie.

La recherche et l’arrivée à la Maison-Blanche du premier chien de la famille Obama, un chien d’eau portugais nommé Bo, provoqua un engouement médiatique et un important buzz sur Internet.

The White House North Lawn in the 1860s, during the Abraham Lincoln administration

The Cross Hall, connecting the State Dining Room and the East Room on the State Floor

Autres résidences de la présidence[modifier | modifier le code] Camp David, résidence de villégiature située dans une région montagneuse du Maryland, à 93 km au nord-est de Washington. Utilisé pour la première fois par Franklin Delano Roosevelt pendant la Seconde Guerre mondiale.

Western White House, nom donné par les médias à la résidence privée de certains présidents en exercice lorsqu’ils y séjournent régulièrement. Cette résidence privée bénéficie alors de fonds fédéraux pour améliorer sa protection et ses communications.

La dernière Western White House (et officiellement nommée ainsi par son administration) est le ranch texan du président George W. Bush à Prairie Chapel à Crawford. Anciens yachts présidentiels : les présidents ont par le passé eu à disposition un yacht officiel, le plus souvent armé par l’US Navy et basé sur le Potomac ou la proche baie de Chesapeake.

Le dernier, l’USS Sequoia, a été revendu sous Jimmy Carter en 1977. Animaux[modifier | modifier le code]

After the fire, President James Madison resided in The Octagon House from 1814 to 1815, and then the Seven Buildings from 1815 to the end of his term.[36] Meanwhile, both architect Benjamin Henry Latrobe and Hoban contributed to the design and oversight of the reconstruction, which lasted from 1815 until 1817. The south portico was constructed in 1824 during the James Monroe administration; the north portico was built six years later.[17] Though Latrobe proposed similar porticos before the fire in 1814, both porticos were built as designed by Hoban.[37] An elliptical portico at Château de Rastignac in La Bachellerie, France with nearly identical curved stairs is speculated as the source of inspiration due to its similarity with the South Portico,[38] although this matter is one of great debate.[39] Italian artisans, brought to Washington to help in constructing the U.S. Capitol, carved the decorative stonework on both porticos. Contrary to speculation, the North Portico was not modeled on a similar portico on another Dublin building, the Viceregal Lodge (now Áras an Uachtaráin, residence of the President of Ireland), for its portico postdates the White House porticos’ design.[38] For the North Portico, a variation on the Ionic Order was devised incorporating a swag of roses between the volutes. This was done to link the new portico with the earlier carved roses above the entrance.

Adams lived in the house only briefly before Thomas Jefferson moved into the “pleasant country residence”[30] in 1801. Despite his complaints that the house was too big (“big enough for two emperors, one pope, and the grand lama in the bargain”[31]), Jefferson considered how the White House might be added to. With Benjamin Henry Latrobe, he helped lay out the design for the East and West Colonnades, small wings that help conceal the domestic operations of laundry, a stable and storage.[17] Today, Jefferson’s colonnades link the residence with the East and West Wings.[17]

La Maison-Blanche[1] (The White House en anglais) est la résidence officielle et le bureau du président des États-Unis. Elle se situe au 1600, Pennsylvania Avenue NW à Washington. Le bâtiment en grès d’Aquia Creek et peint en blanc, construit entre 1792 et 1800, s’inspire du style géorgien. Il est le lieu de résidence, de travail et de réception de tous les présidents américains depuis John Adams, deuxième président des États-Unis, qui y entre en 1800.

Computers and the first laser printer were added during the Carter administration, and the use of computer technology was expanded during the Reagan administration.[62] A Carter-era innovation, a set of solar water heating panels that were mounted on the roof of the White House, was removed during Reagan’s presidency.[63][64] Redecorations were made to the private family quarters and maintenance was made to public areas during the Reagan years.[65] The house was accredited as a museum in 1988.[65]

The Red Room as designed by Stéphane Boudin during the presidency of John F. Kennedy

Inauguration de la nouvelle Situation Room en mai 2007 par George W. Bush.

le salon Ovale Jaune (Yellow Oval Room) ; la salle d’attente Est (East Sitting Hall) ; le Hall Central (Central Hall) ; la salle d’attente Ouest (West Sitting Hall) ; la salle à manger du président (President’s Dining Room) ; la chambre du Président (en) (President’s Bedroom) ; le salon des Traités (Treaty Room) ; la chambre de Lincoln (Lincoln Bedroom) ; la chambre de la reine (en)).

On Saturday, November 1, 1800, John Adams became the first president to take residence in the building.[17] During Adams’ second day in the house, he wrote a letter to his wife Abigail, containing a prayer for the house. Adams wrote:

Meeting des gouverneurs avec le président Nixon en 1971. Ronald Reagan, gouverneur de Californie, est présent.

Catégories : Thriller américainFilm d’action américainFilm réalisé par Antoine FuquaFilm se déroulant à Washington (district de Columbia)Film se déroulant au MarylandMaison-Blanche dans l’art et la cultureFilm tourné en LouisianeFilm américain sorti en 2013

The East Wing, which contains additional office space, was added to the White House in 1942. Among its uses, the East Wing has intermittently housed the offices and staff of the First Lady, and the White House Social Office. Rosalynn Carter, in 1977, was the first to place her personal office in the East Wing and to formally call it the “Office of the First Lady”. The East Wing was built during World War II in order to hide the construction of an underground bunker to be used in emergencies. The bunker has come to be known as the Presidential Emergency Operations Center.

De son inauguration en 1800 à l’année 1942, la demeure subit de nombreuses modifications : des reconstructions à la suite d’incendies (1814 et 1929), de réaménagements fonctionnels par les présidents successifs ou d’extensions avec notamment la construction de l’aile ouest en 1901 et de l’aile est en 1942. À partir de cette date, si l’on excepte la modernisation des installations et de la construction de quelques aménagements de sécurité ou de loisir (piscine, terrain de golf et jardins notamment), l’aspect de la Maison-Blanche n’évolue pratiquement plus. Son emprise au sol s’agrandit avec le temps avec l’adjonction, au sud, de jardins situés dans un espace autrefois public. Aujourd’hui le complexe de la Maison-Blanche comprend la résidence exécutive (Executive Residence, le bâtiment central historique dans lequel la famille présidentielle réside et où se tiennent un certain nombre de réceptions officielles et quelques réunions), l’aile Ouest (où se trouvent les bureaux de l’administration présidentielle dont le Bureau ovale, la Cabinet Room et la Roosevelt Room) et l’aile Est (où se trouve le bureau de la First Lady et le secrétariat social de la Maison-Blanche), ainsi que le Old Executive Office Building, grand bâtiment situé juste en face de l’aile Ouest et qui abrite des bureaux de l’administration présidentielle et le bureau du vice-président des États-Unis. Le complexe inclut également un jardin au nord donnant sur Pennsylvania Avenue et un parc au sud dont la pelouse Sud, sur laquelle se pose l’hélicoptère présidentiel Marine One.

John Adams fut le premier président à résider dans le bâtiment, à partir du 1er novembre 1800[13]. Deux jours après son emménagement, il écrivit une lettre à sa femme Abigail, dans laquelle on trouve une prière pour le bâtiment :

1 Histoire 1.1 Premières résidences officielles 1.2 Concours architectural 1.3 Influences architecturales 1.4 Construction 1.5 Appellation 2 Évolution du bâtiment 2.1 De l’inauguration, en 1800, à l’incendie de 1814 2.

2 La construction de l’aile Ouest 2.3 La reconstruction de Truman 2.4 La restauration Kennedy 2.5 Création du Comité de préservation de la Maison-Blanche 3 Composition du bâtiment 3.1 Complexe de la Maison-Blanche 3.

2 La résidence exécutive 3.3 L’aile Ouest 3.4 L’aile Est 4 Les jardins 5 Sécurité 6 Ouverture au public de la Maison-Blanche 7 Le site Internet de la Maison-Blanche 8 Répliques de la Maison-Blanche 9 Autres résidences de la présidence 10 Animaux 11 Aliments produits à la Maison-Blanche 12 Cinéma 13 Photographe officielle 14 Notes et références 15 Sources 16 Annexes 16.

1 Articles connexes 16.2 Liens externes

La nouvelle capitale de la jeune République est située sur un terrain cédé par les États de Virginie et du Maryland. Ces derniers transférèrent la propriété du terrain au gouvernement fédéral à la suite du compromis conclu avec le président George Washington. Le Congrès chargea les commissaires du district de Columbia de construire la nouvelle ville sous la direction du président. L’architecte de la Maison-Blanche fut choisi lors d’un concours qui opposa neuf propositions, dont une fut soumise anonymement par Thomas Jefferson[2]. Le président Washington se rendit sur place le 16 juillet 1792 pour prendre sa décision, avec l’urbaniste Pierre Charles L’Enfant[3]. Selon les registres, le passage en revue des différents projets et la sélection du finaliste furent très brefs. Le choix s’est porté sur le projet de James Hoban, un Irlandais de Charleston[4]. La majorité des autres projets architecturaux étaient maladroits et naïfs. Washington n’était pas tout à fait satisfait par l’œuvre originale d’Hoban, car il trouvait que le bâtiment était trop petit, manquait d’ornements et ne serait pas digne d’un chef d’État. Sur ses recommandations, la maison fut agrandie de près de 30 % et il fut ajouté un grand hall de réception, l’actuelle East Room. La construction de cette dernière est probablement inspirée de la grande salle de réception de Mount Vernon.

La Maison-Blanche et ses jardins font partie d’un plus grand ensemble, le parc du Président (President’s Park) qui comprend aussi le Lafayette Square au nord, de l’autre côté de Pennsylvania Avenue, et l’Ellipse au sud (les deux ouverts au public) et géré par le National Park Service.

La Maison-Blanche est l’un des rares palais gouvernementaux dans le monde qui est régulièrement ouvert aux visites du public[63],[33]. Créée initialement comme une maison devant être ouverte au peuple, l’accès à la Maison-Blanche a longtemps été assez ouvert. Au fil du temps et des menaces, la sécurité s’est considérablement renforcée, outre une zone spéciale de protection aérienne au-dessus de Washington (protégeant également les autres bâtiments fédéraux), le périmètre clôturé autour de la Maison-Blanche s’est élargi, incluant désormais à l’ouest le Old Executive Office Building et la rue le séparant de la Maison-Blanche (West Executive Avenue) et à l’est le bâtiment du Trésor et sa rue (East Executive Avenue).

En 1909, le président William Howard Taft fit transformer et agrandir l’aile Ouest et modifia l’intérieur du bureau présidentiel. Un point important de cette transformation fut sa forme ovale, rappelant les deux pièces ovales de la résidence exécutive et qui étant donnée sa forme, fut surnommé le « bureau ovale ». Le plan ovale était également un hommage au bureau du premier président américain George Washington à Philadelphie et du symbole de démocratie de l’époque[57].

However, in 1902 Theodore Roosevelt hired McKim, Mead & White to carry out expansions and renovations in a neoclassical style suited to the building’s architecture, removing the Tiffany screen and all Victorian additions.[45][46] Charles McKim himself designed and managed the project, which gave more living space to the President’s large family by removing a staircase in the West Hall and moving executive office staff from the second floor of the residence into the new West Wing.[17]

La route en ellipse est bordée par une piste souple pour le jogging installée sous l’administration Clinton[62]. On trouve également un green de golf sur le côté de la pelouse centrale du côté de l’aile Ouest tandis que de l’autre côté de la route, toujours côté ouest, se trouvent une piscine découverte (l’ancienne piscine couverte créée sous Franklin Roosevelt située sous la colonnade Ouest est devenue la salle de presse de la Maison-Blanche sous Nixon), un terrain de tennis et basket et un petit jardin d’enfants.

The White House remained accessible in other ways; President Abraham Lincoln complained that he was constantly beleaguered by job seekers waiting to ask him for political appointments or other favors, or eccentric dispensers of advice like “General” Daniel Pratt, as he began the business day. Lincoln put up with the annoyance rather than risk alienating some associate or friend of a powerful politician or opinion maker.[citation needed]

du hall d’entrée (Entrance Hall ou Grand Foyer) et du corridor (Cross Hall) ; du Grand escalier (Grand Staircase) depuis le hall d’entrée permet l’accès à l’étage supérieur (un escalier de service et un ascenseur ont été également rajoutés pendant la rénovation Truman) ; du salon Est (East Room), la plus grande pièce de la Maison-Blanche, servant à diverses manifestations publiques : conférences de presse, signatures présidentielles, concerts, etc.

 ; du salon Vert (Green Room); du salon Bleu (Blue Room); du salon Rouge (Red Room) ; de la salle à manger d’État (State Dining Room) ; de la salle à manger familiale (Family Dining Room).

Mais à la suite des attentats du 11 septembre 2001, les visites furent interrompues avant d’être partiellement rétablies en septembre 2003[72]. Les personnes désireuses de visiter la Maison-Blanche ne pourront désormais le faire qu’en groupe et après appel à leur représentant au Congrès[62] et s’être soumis à une enquête de sécurité sur leur passé. Les visites se font de 7 h 30 à 12 h 30 du mardi au samedi

La Maison-Blanche possède son propre site officiel à l’adresse www.whitehouse.gov. Il a été conçu sous l’administration Clinton et mis en ligne le 17 octobre 1994. Il existe deux versions différentes du site qui se sont succédé au cours de sa présidence. Il a été remplacé en 2001 par le site de la présidence Bush. Ces différents versions sont désormais archivées par la National Archives and Records Administration, les Archives nationales des États-Unis, et consultables en ligne sur les sites des bibliothèques présidentielles des anciens présidents (clinton1.nara.gov, clinton2.nara.gov et georgewbushlibrary.gov/white-house). Elles font ainsi partie des premiers exemples de conservation de médias numériques.

Bien qu’elle ne fût construite que plusieurs années après la présidence de George Washington, certains, et en premier lieu le comté de New Kent en Virginie, suggèrent que le nom provient de celui de la maison où vécut l’épouse de Washington, Martha Custis Washington : White House Plantation située dans le comté. En effet c’était, semble-t-il, un endroit cher aux époux[21].

Jacqueline Kennedy, wife of President John F. Kennedy (1961–63), directed a very extensive and historic redecoration of the house. She enlisted the help of Henry Francis du Pont of the Winterthur Museum to assist in collecting artifacts for the mansion, many of which had once been housed there.[52] Other antiques, fine paintings, and improvements of the Kennedy period were donated to the White House by wealthy philanthropists, including the Crowninshield family, Jane Engelhard, Jayne Wrightsman, and the Oppenheimer family.

Congress enacted legislation in September 1961 declaring the White House a museum. Furniture, fixtures, and decorative arts could now be declared either historic or of artistic interest by the President. This prevented them from being sold (as many objects in the executive mansion had been in the past 150 years). When not in use or display at the White House, these items were to be turned over to the Smithsonian Institution for preservation, study, storage, or exhibition. The White House retains the right to have these items returned.[55]

Evolution of the White House Early use, the 1814 fire, and rebuilding

After September 11, 2001, this was made permanent in addition to closing E Street between the South Portico of the White House and the Ellipse.[89] In response to the Boston Marathon bombing, the road was closed to the public in its entirety for a period of two days.

Composition du bâtiment[modifier | modifier le code] Complexe de la Maison-Blanche[modifier | modifier le code]

The West Wing houses the President’s office (the Oval Office) and offices of his senior staff, with room for about 50 employees. It also includes the Cabinet Room, where the president conducts business meetings and where the Cabinet meets,[77] as well as the White House Situation Room, James S. Brady Press Briefing Room, and Roosevelt Room.[78] In 2007, work was completed on renovations of the press briefing room, adding fiber optic cables and LCD screens for the display of charts and graphs.[79] The makeover took 11 months and cost of $8 million, out of which news outlets paid $2 million.[79] In September 2010, a two-year project began on the West Wing, creating a multistory underground structure;[80] this will be followed with additional renovation of the wing.[81]

La Maison-Blanche et ses jardins couvrent environ 7,3 hectares. La résidence exécutive et les deux ailes séparent deux jardins : un jardin au nord nommé North Lawn (pelouse Nord) donnant sur Pennsylvania Avenue et un grand jardin au sud nommé South Lawn (pelouse Sud).

The north front is the principal façade of the White House and consists of three floors and eleven bays. The ground floor is hidden by a raised carriage ramp and parapet, thus the façade appears to be of two floors. The central three bays are behind a prostyle portico (this was a later addition to the house, built circa 1830) serving, thanks to the carriage ramp, as a porte cochere. The windows of the four bays flanking the portico, at first-floor level, have alternating pointed and segmented pediments, while at second-floor level the pediments are flat. The principal entrance at the center of the portico is surmounted by a lunette fanlight. Above the entrance is a sculpted floral festoon. The roofline is hidden by a balustraded parapet.

Après des décennies de mauvais entretien et la construction d’un quatrième étage sous l’administration Coolidge, la structure en brique et en grès était en piteux état, menaçant alors de s’effondrer[13],[34]. Au mois d’août 1948, une section du plancher s’effondra même, amenant à fermeture de la propre chambre et de la salle de bain de Truman, du fait de leur dangerosité. Une reconstruction nécessitant le démantèlement complet des espaces intérieurs, la construction d’une nouvelle armature en acier et la reconstruction des salles originales dans la nouvelle structure fut indispensable[34]. Les travaux seront conduits par l’entrepreneur John McShain de 1949 à 1951, obligeant dès 1948, le président Truman à abandonner provisoirement la Maison-Blanche pour s’installer de l’autre côté de la rue, à Blair House[35]. Seule la nouvelle Aile Ouest resta opérationnelle dans les travaux, obligeant Truman à traverser Pennsylvania Avenue chaque matin et après-midi pour se rendre au Bureau ovale.

The building has classical inspiration sources, that could be found directly or indirectly in the Roman architect Vitruvius or in Andrea Palladio styles; Palladio being an Italian architect of the Renaissance which had a considerable influence on the Western architecture (Palladian architecture). The building Hoban designed is verifiably influenced by the upper floors of Leinster House, in Dublin, which later became the seat of the Oireachtas (the Irish parliament).[12] Several other Georgian-era Irish country houses have been suggested as sources of inspiration for the overall floor plan, details like the bow-fronted south front, and interior details like the former niches in the present Blue Room. These influences, though undocumented, are cited in the official White House guide, and in White House Historical Association publications. The first official White House guide, published in 1962, suggested a link between Hoban’s design for the South Portico and Château de Rastignac, a neoclassical country house located in La Bachellerie in the Dordogne region of France and designed by Mathurin Salat. Construction on the French house was initially started before 1789, interrupted by the French Revolution for twenty years and then finally built 1812–1817 (based on Salat’s pre-1789 design).[13] The theoretical link between the two houses has been criticized because Hoban did not visit France. Supporters of a connection posit that Thomas Jefferson, during his tour of Bordeaux in 1789, viewed Salat’s architectural drawings (which were on-file at the College) at the École Spéciale d’Architecture (Bordeaux Architectural College).[14] On his return to the U.S. he then shared the influence with Washington, Hoban, Monroe, and Benjamin Henry Latrobe.[13]

Le premier guide officiel de la Maison-Blanche, publié en 1962, suggère un lien entre le plan d’Hoban pour le portique sud, et le château de Rastignac, une demeure néoclassique située à La Bachellerie, en Dordogne. Cette bâtisse fut construite entre 1812 et 1817, sur les bases des plans antérieurs de la Maison carrée d’Arlac, dans la banlieue de Bordeaux (1785-1789)[7]. Le lien entre les deux bâtiments a été contesté par le fait qu’Hoban n’a jamais visité la France. Cependant, il est avéré que Thomas Jefferson a visité l’École spéciale d’architecture de Bordeaux en 1789 où il vit les croquis de Mathurin Salat, l’architecte du château de Rastignac[8]. À son retour aux États-Unis, il partagea sa découverte avec Washington, Hoban, Monroe et Benjamin Henry Latrobe[9].

Top: the northern facade with a columned portico facing Lafayette Square Bottom: the southern facade with a semi-circular portico facing The Ellipse

des chambres, une cuisine privée, un salon d’été ; une salle de billard, une salle de sport, un salon de musique, une serre, et quelques pièces de service.

Le bureau ovale en 2001 sous l’administration de George W. Bush.

Un soir de tempête de neige, le convoi présidentiel roule depuis Camp David quand un accident coûte la vie à la Première dame des États-Unis Maggie Asher. L’agent du Service secret Mike Banning, responsable de la sécurité du président Benjamin « Ben » Asher, est alors muté au département du Trésor.

Après avoir échoué à protéger le bâtiment, Banning pénètre dans la résidence présidentielle et se retrouve à devoir lutter seul contre les terroristes, qui souhaitent la réunification de la Corée sous la bannière du Nord et la destruction des États-Unis. Il est aidé à distance par le président de la Chambre des représentants Allan Trumbull et la directrice du Service secret Lynne Jacobs.

Out of respect for the historic character of the White House, no substantive architectural changes have been made to the house since the Truman renovation.[56] Since the Kennedy restoration, every presidential family has made some changes to the private quarters of the White House, but the Committee for the Preservation of the White House must approve any modifications to the State Rooms. Charged with maintaining the historical integrity of the White House, the congressionally authorized committee works with each First Family—usually represented by the First Lady, the White House Curator, and the Chief Usher—to implement the family’s proposals for altering the house.[57]

Image Maison Blanche Washington